Selon une toute nouvelle étude scientifique parue ces derniers jours, l‘élevage de moules permettrait de lutter contre le réchauffement climatique. Une bonne nouvelle pour les défenseurs de l’environnement gourmands !

Plusieurs équipes de chercheurs se sont donc penchées sur la question, en étudiant de très près l’impact environnemental de l’élevage de moules, en particulier sur la plus consommée en France, la moule de bouchot.

«De la récolte des jeunes mollusques au conditionnement des coquillages pour l’expédition et la vente, de l’implantation des pieux de bois ou bouchots, au devenir des coquilles vides, les scientifiques ont analysé les différents facteurs de la production des moules», a tenu à préciser l’Inra dans un communiqué.

Ces scientifiques issues des deux instituts prestigieux, l’Inra et de l’Ifremer ont découvert dans un premier temps que la production de ces moules, qui s’accrochent sur des bouts de bois pour grande, ne constitue qu’un très faible impact écologique.

Encore plus fous, avec leur manière bien particulière de respirer, un peu comme les arbres, les moules captent le carbone émis par l’Homme, lors de la constitution de leurs coquilles. Mais le crustacé ne s’arrête pas là puisqu’il absorbe aussi, afin de survivre, différents éléments nutritifs polluant, comme l’azote ou le phosphore. De quoi nettoyer les océans en plus de purifier notre air !

Cette nouvelle étude révolutionnaire a été réalisée par le travail coopératif entre les chercheurs Joël Aubin, Caroline Fontaine, Myriam Callier et Emmanuelle Roque d’Orbcastel.

 

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