Jetpack Aviation propose en précommande, au prix de 10.000 dollars, sa moto volante Speeder. L’engin porté par quatre turboréacteurs peut atteindre une vitesse de pointe de 240 km/h. Il serait capable de décoller à la verticale et de voler en stationnaire grâce à une poussée de 320 kilogrammes-force (kgp).

La Speeder coûte 380.000 dollars

Jetpack Aviation, le concepteur du fameux réacteur dorsal JB10 va bientôt commercialiser une moto volante baptisée Speeder. La société basée en Californie aux Etats Unis a doté cet engin de son système de mini-turbines. L’aéronef, initialement destiné au domaine militaire (la police de Dubaï l’a) sera élargi au grand public, plus précisément à la classe aisée. En effet, la Speeder est disponible en précommande avec une avance de 10.000 dollars pour un prix global estimé à 380.000 dollars. On ne peut donc pas dire que c’est donné…

Les caractéristiques de la Speeder

Pour ceux qui ont les moyens de l’acquérir, la Speeder en vaut-elle vraiment la peine ? Pour le savoir il faut d’abord se pencher sur ses caractéristiques. D’après Jetpack Aviation, la Speeder est un appareil auto-stabilisé, muni de quatre turboréacteurs qui lui permettent de décoller à la verticale. Cette prouesse est également réalisée par les taxis volants de Google et Airbus, entre autres. Les quatre turboréacteurs de la Speeder produisent ensemble une poussée de 320 kilogrammes-force (kgp). Une force assez importante pour propulser un engin d’une masse de 105 kg, transportant un pilote d’un poids maximal de 109 Kg.

D’après Jetpack Aviation, la moto volante peut atteindre une vitesse de pointe de 240 km/h. En termes d’autonomie, elle ne peut tenir que pendant 20 minutes et son altitude maximale est limitée à environ 4.600 mètres. Capable de voler en stationnaire, grâce à ses quatre turboréacteurs, la Speeder a été équipée de systèmes redondants en cas de panne, comme la plupart des aéronefs.

En outre, il faut relever que la Speeder consomme du kerozène, mais peut aussi s’adapter au diesel, en raison des similitudes entre les deux carburants. Enfin, la moto volante de JetPack Aviation dispose d’un écran de 12 pouces pour la navigation et d’une radioaérienne. Elle sera produite en deux versions : d’une part une ultralégère, deux fois moins rapide et qui ne demande pas de licence de pilote ; d’autre part une Experimental, celle-ci nécessitant une licence de pilote privé.

Peu de chance qu’elle soit commercialisée en France, maintenant

La moto volante de JetPack Aviation pourrait être bientôt mise en circulation aux Etats Unis, comme elle a été jugée conforme à la réglementation des autorités aéronautiques américaines (FFA). En revanche, il n’est pas sûr qu’elle soit commercialisée en France, en tout cas actuellement. Dans un pays où la réglementation est déjà très sévère envers les drones, l’on voit mal cet engin voler au-dessus de nos têtes, sans que les politiques ne crient leur désarroi.

 

 

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